« Ma passion pour le théâtre, je la tiens des doyens Bitty Moro et autres Bienvenu Néba que j’ai vu jouer un soir au théâtre de la Cité à Cocody. Subjugué par leur prestation, j’ai décidé de faire comme eux », indique-t-il. 
Depuis, il n’a jamais quitté ce milieu. Déjà, au collège moderne d’Adjamé, Fargass Assandé animait la troupe de l’établissement qu’il avait montée avant de se retrouver dans celle du lycée moderne de Divo. « Mais c’est au Djiboua de Divo que j’ai véritablement éclaté », précise-t-il.

En 1985, il revient à Abidjan et fonde avec ses amis Acho Weyer et Wassa Casimir, le N’Zassa Théâtre. « C’est à partir de ce moment que je me suis initié à la mise en scène », déclare-t-il avec un brin de fierté. 
(extraits de l’article de Ano Kouadio – Africaonline)

En 2002, la situation socio politique se détériore en Côte d’Ivoire. Fargass Assandé se réfugie alors au Burkina Faso et crée une nouvelle structure à Ouagadougou. Le groupe d’acteurs africains se réunit sous l’appellation de Compagnie N’zassa. Fargass alterne alors les mises en scène et les rôles d’acteur dans ses propres spectacles ainsi que dans ceux des autres, notamment Eva Doumbia et Luis Marques (Ymako Teatri)

Il joue au théâtre, en Afrique et en Europe et collabore notamment régulièrement avec Jean-Lambert Wild. Il continue également de tourner au cinéma.