LE PREMIER MATIN DU MONDE

Mythes et cosmologies humaines jusqu’au Big Bang

Projet poético-scientifique porté par Jean-Marc Bonnet-Bidaud, astrophysicien, et Lucia Bensasson, comédienne.

Représentations le 29 septembre à 20h30 et le 30 septembre 2018 à 16h au Théâtre du Soleil – Cartoucherie

PRIX DES PLACES
Plein tarif 15 € (individuels)
Tarif réduit 12 € (collectivités et demandeurs d’emploi)
Tarif adhérent 10 € (étudiants, – 26 ans, adhérents ARTA)

Renseignements et réservations au 01 43 98 20 61 ou par mail.

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Cosmologie et cosmogonie

Comment le Monde a-t-il été créé ? Quelle est son origine et peut-on comprendre son évolution ? Traditionnellement, on oppose « cosmologie » et « cosmogonie « pour décrire d’une part l’interrogation scientifique sur l’Univers et d’autre part les récits poétiques s’interrogeant sur la nature du monde.

C’est seulement depuis environ un siècle que la science moderne a produit un discours sur l’évolution de l’univers qu’elle nomme « cosmologie » soit au sens étymologique pur « discours sur le monde ».

Notre récit aujourd’hui se nomme «Big Bang»
Il retrace les étapes de la création de l’Univers à l’aide de notre compréhension actuelle des lois physiques du monde qui nous entoure.

Si scientifique qu’il paraisse, il fait encore écho avec tout ce qui l’a précédé. Si moderne, et pourtant, si en harmonie avec ce qui a résonné jusqu’à des millénaires avant lui.

Récits de la Création du Monde

Si la révolution scientifique moderne est bien née et s’est développée en Europe à partir  du XVIe siècle, elle a également puisé ses racines dans des traditions plus anciennes issues de cultures différentes. Ainsi, la révolution de l’héliocentrisme de Copernic est issue d’une lecture critique de textes grecs anciens, produite par des astronomes persans et arabes, eux-mêmes nourris d’échanges avec l’Inde et la Chine. Notre conception moderne de l’Univers repose ainsi sur une pyramide de savoirs lentement élaborés sur l’ensemble du globe. Paradoxalement, à l’heure de la mondialisation de l’économie et du métissage des sociétés, l’apport des différentes cultures au savoir humain est devenu moins visible et parfois oublié.

le Premier Matin du Monde retisse ces liens invisibles et expose l’unité qui sous-tend les questionnements essentiels sur la création du Monde dans les différentes cultures (Chine, Inde, Perse, Grèce, Afrique, Amérique centrale).

Cosmogonies humaines

Face aux étapes du récit scientifique actuel, le Premier Matin du Monde met en parallèle le contenu de textes anciens pour faire émerger la similitude et la parenté des concepts à la base d’un questionnement essentiel. Il ne s’agit pas ici d’une glose explicative des cosmogonies anciennes dont la forme est parfois multiple et complexe mais d’une évocation du contenu littéral de textes ayant leur propre force poétique.


 

Participants

JM Bonnet-Bidaud

Jean-Marc Bonnet-Bidaud est astrophysicien au Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives (C.E.A.)

Contenus scientifiques et historiques. Fil conducteur scientifiques

 

 

B. Noiret

Barbara Noiret est artiste, réalisatrice et scénographe. 

Mise en espace des images projetées.

 

 

 

L Bensasson

Lucia Bensasson : Actrice comédienne et co-directrice d’ARTA

Lecture des textes.

 

 

Duprat

Guillaume Duprat :  artiste graphiste

Conception des représentations cosmologiques.

 

 

 

JF Dusigne

Jean-François Dusigne : Acteur et professeur, Paris-8 et co-directeur d’ARTA

Conseiller

 

 

Animea

Animea Studio/ F. Durillon : illustrateur et vidéaste,

Vidéos et animation graphique.

 

 


 

Le Premier Matin du Monde est réalisé dans le cadre de la Diagonale Paris-Saclay et développé par le département d’Astrophysique CEA Saclay en partenariat avec l’Institut d’Astrophysique Spatiale, Université Paris Sud (Orsay), le Service Culturel de la Ville d’Evry, le Théâtre du Soleil, ARTA – Association de Recherche des Traditions de l’Acteur, l’Université Paris 8, Scènes du monde, création, savoirs critiques, axe ethnoscénologie.