Une soirée rencontre avec Françoise Dupuy

ARTA est ravie d’accueillir Françoise DUPUY et Paola PICCOLO pour une soirée à la rencontre de Françoise Dupuy

le14 octobre à 20h à ARTA

 avec la présentation de deux soli chorégraphiés par Françoise Dupuy :
« Épitaphe »
dansé par Paola Piccolo, texte de Caroline De Gunderode lu par Dominique Dupuy et  « Haïku d’automne » dansé par Paola Piccolo


entrée 12€ // réservations au 01 43 98 20 61

[cml_media_alt id='2863']Ph.Jean Gros Abadie3[/cml_media_alt]

« Haïku d’Automne » Ph. Jean Gros Abadie

 

 

 

 

 

 

 

 

« Haïku d’Automne »

Chorégraphe Françoise Dupuy
Interprète
Paola Piccolo
Remerciements Louise Watts pour ses astuces et son aide dans la finition des costumes
Soutiens studio Le Regard du Cygne et ARTA Cartoucherie

« Se mettre en jeu, bien sûr, mais peut -être aussi se mettre au jeu, jouer aussi sérieusement que des enfants, gardant une pincée d’espièglerie pour se garder de «se prendre au sérieux». D’un côté, Françoise, la matière, les impulsions, l’écriture… de l’autre Paola, les réponses de danse. Un vrai dialogue entre écriture chorégraphique et interprétation. Comme le peintre et son modèle, le chorégraphe et son danseur, l’artisan et son ouvrage. Complicité artistique entamée il y a plus de trente ans entre Françoise Dupuy et Paola Piccolo, son élève puis son assistante sur des ateliers de pédagogie, de création, et aussi interprète dans diverses pièces chorégraphiques. »

 

[cml_media_alt id='2864']Ph.Jean Gros Abadie2[/cml_media_alt]

« Haïku d’Automne » Ph. Jean Gros Abadie


« Épitaphe »

Chorégraphe Françoise Dupuy
Interprète
Paola Piccolo
textes lus par Dominique Dupuy
Soutiens Micadanses et ARTA Cartoucherie

Un poème dansé
Le silence
Une danse tout à la fois forte et délicate.
Un texte …qui n’appuie en rien les mouvements de la danse.
Un poème dit comme le vent, comme l’eau qui entourent la danseuse.
Cette danse a été inspirée par les présences de ces femmes qui ont imprégné le romantisme allemand d’une « féminité souveraine ».
Le texte a été écrit par l’une d’entre elles Caroline De Gunderode peu avant son suicide au bord du Rhin en 1806.